4Dec au 3Jul à

Musée dauphinois, Grenoble, Jusqu’au 3 juillet 2022! Ouvert tous les jours de 10h à 18h sauf les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.
De 10:00 à 19:00 le week-end. Entrée libre. https://musees.isere.fr/expo/musee-dauphinois-un-amour-de-velo-partir-du-4-decembre-2020

J’animerai un ou plusieurs rendez-vous durant cette prometteuse exposition et vous en ferai bien sûr part en temps voulu.

Un amour de vélo (exposition)

Prendre sa bicyclette pour flâner. Enfourcher son deux-roues pour aller travailler. Battre des records sur sa machine. Avancer sur son biclou par la simple force musculaire. Dévaler la montagne sur son VTT. Depuis plus de 150 ans, les cyclistes pédalent.

Notre rapport au vélo relève de l’imaginaire construit dès l’enfance. Cette machine aux rouages apparents, invite à une poétique de la mécanique. Nous inventons et bricolons ce compagnon de route auquel nous sommes attachés jusqu’à redouter le vélo-volé. « Plaisir d’offrir et joie de recevoir », le vélo est un cadeau qui témoigne de l’affection que nous portons à ceux qu’on aime. Quelle tristesse de l’apercevoir abandonné, démantibulé, enchaîné à l’arceau d’un trottoir.

Le cycliste prend son guidon comme sa vie en main. Autonome en roue libre, il franchit des distances loin des regards, roulant de connivence avec ses semblables. Les jeunes gens s’échappent du regard des parents, les amoureux en vélo-love rêvent leur vie en tandem.
« Bicyclette pour dame » ou « vélo pour homme », à chacun son genre…

Le cycliste fait corps avec son vélo jusqu’à devenir un homme-machine, qui cherche l’équilibre entre performances et limites biologiques. Seuls quelques champions transcendent l’effort. Corps et âme, ils affrontent l’épreuve des courses, véritables épopées décrites par les chroniqueurs et les intellectuels de la petite reine. Communiant sur le bord de la route, les spectateurs adulent ces surhommes.

Aujourd’hui, en réponse aux mutations sociétales et climatiques, les politiques d’aménagement du territoire favorisent les pratiques cyclistes sur route, sur piste, en montagne, en milieu urbain.

L’exposition est illustrée par des documents issus notamment des collections du Musée national du Sport à Nice, du Musée d’Art et d’Industrie à Saint-Étienne, du Musée Géo-Charles à Échirolles et du Musée dauphinois. De nombreuses œuvres artistiques complètent le parcours. Les témoignages d’acteurs publics et privés, d’institutions, d’associations, de particuliers, de cyclistes et de non-cyclistes se font l’écho de nos rapports au vélo.

Cultures cyclistes, exposition

Notre rapport au vélo relève de l’imaginaire construit dès l’enfance. Cette machine aux rouages apparents, invite à une poétique de la mécanique. Nous inventons et bricolons ce compagnon de route auquel nous sommes attachés jusqu’à redouter le vélo-volé. « Plaisir d’offrir et joie de recevoir », le vélo est un cadeau qui témoigne de l’affection que nous portons à ceux qu’on aime. Quelle tristesse de l’apercevoir abandonné, démantibulé, enchaîné à l’arceau d’un trottoir.

Le cycliste prend son guidon comme sa vie en main. Autonome en roue libre, il franchit des distances loin des regards, roulant de connivence avec ses semblables. Les jeunes gens s’échappent du regard des parents, les amoureux en vélo-love rêvent leur vie en tandem. « Bicyclette pour dame » ou « vélo pour homme », à chacun son genre…

Le cycliste fait corps avec son vélo jusqu’à devenir un homme-machine, qui cherche l’équilibre entre performances et limites biologiques. Seuls quelques champions transcendent l’effort. Corps et âme, ils affrontent l’épreuve des courses, véritables épopées décrites par les chroniqueurs et les intellectuels de la petite reine. Communiant sur le bord de la route, les spectateurs adulent ces surhommes.

Aujourd’hui, en réponse aux mutations sociétales et climatiques, les politiques d’aménagement du territoire favorisent les pratiques cyclistes sur route, sur piste, en montagne, en milieu urbain.

L’exposition sera  illustrée par des documents issus notamment des collections du Musée national du Sport à Nice, du Musée d’Art et d’Industrie à Saint-Étienne, du Musée Géo-Charles à Échirolles et du Musée dauphinois. De nombreuses œuvres artistiques compléteront le parcours. Les témoignages d’acteurs publics et privés, d’institutions, d’associations, de particuliers, de cyclistes et de non-cyclistes se feront l’écho de nos rapports au vélo.

Published on 04/07/2020